Keystone évolue en continu. Voici les nouveautés visibles côté utilisateur, les plus récentes en tête.
Dernière mise à jour : 30 juin 2026
Août 2026
desK — une page figée porte sa couleur en bloc plein. Une page figée (pub vendue, couverture) restait grise même quand elle appartenait à une rubrique — sa fiche ne permettait d'ailleurs pas d'en choisir une. Désormais la fiche d'une page figée propose la rubrique, et dès qu'elle en a une, sa carte se remplit entièrement de sa couleur : le même signal qu'une page finie, car une page figée est réglée par nature. L'étiquette et le point de statut passent à une encre lisible quelle que soit la teinte, dans les deux thèmes.
desK — les numéros de pages se règlent enfin comme dans votre maquette. Une revue est souvent faite de deux documents : le cahier de couverture (couverture, 2ᵉ, 3ᵉ et 4ᵉ de couv) qui entoure les pages intérieures — desK numérotait tout d'un seul tenant, les dernières pages héritaient d'un numéro d'intérieur et rien ne tombait juste. Désormais, ouvrez la fiche d'une page → « Numérotation » : sortez-la de la numérotation (elle s'affiche « 3ᵉ de couv », « 4ᵉ de couv »… selon sa place) ou imposez-lui le numéro de votre choix — toute la suite se recale d'elle-même, même chemin de fer déjà construit, avec un aperçu avant d'appliquer. L'ordre réel des pages ne bouge pas, et ce réglage reste entre les mains du responsable de la publication.
desK — la frise des échéances tient enfin sur un téléphone. En haut du chemin de fer, la ligne du temps (bouclage, maquette, imprimeur, parution) était plus large que l'écran d'un iPhone : elle se coupait au milieu d'un mot et il fallait la faire glisser du doigt pour lire la suite. Elle s'ajuste désormais à la largeur disponible, et deux échéances trop rapprochées se regroupent en un seul repère qui porte les deux dates — vous voyez toute la ligne de vie du numéro d'un seul coup d'œil, sans rien faire glisser.
desK — la fiche d'une page ne recouvre plus le chemin de fer : elle lui prend sa place. Sur ordinateur et tablette en paysage, ouvrir une carte rétrécit le chemin de fer d'autant, et les planches se réarrangent toutes seules pour tenir dans ce qui reste — vous gardez la vue d'ensemble du numéro pendant que vous travaillez sur une page, au lieu d'avoir un tiers de la grille masqué. La carte que vous venez d'ouvrir reste dans le champ de vision même si le réarrangement la fait descendre. Sur téléphone, rien ne change : la fiche reste une feuille qui remonte du bas.
Correction — le correcteur se trompe beaucoup moins, et il apprend vos noms. Il ne signale plus les noms propres qu'il ne connaît pas quand ils sont au milieu d'une phrase : sur de vrais articles, cinq alertes sur six étaient injustifiées, il n'en reste qu'une sur deux — sans en rater davantage, au contraire (une faute de plus retrouvée). Les noms que vous lui apprenez avec « toujours ignorer » ne restent plus dans votre navigateur : ils valent pour toutes les personnes de votre abonnement, une fois pour toutes. Et une liste de vocabulaire courant (grades abrégés, civilités, renvois) est livrée avec l'outil.
Correction — un tri assisté des alertes, et comment le couper. La détection reste entièrement sur votre appareil, comme avant : c'est un correcteur qui tourne dans votre navigateur, hors ligne, et votre document ne part jamais. En complément, un assistant peut écarter en silence les alertes manifestement injustifiées ; pour cela, seuls les mots déjà signalés et la phrase qui les porte sont vérifiés en ligne — jamais votre texte entier. Il ne peut qu'enlever du bruit : il n'ajoute jamais d'alerte et ne réécrit rien. Pour rester à 100 % sur votre appareil, cliquez « Tri des alertes » au-dessus de votre texte : il passe sur « sur l'appareil » et plus rien ne sort. Chaque nom reconnu comme légitime rejoint votre vocabulaire et n'est plus jamais envoyé.
desK — faire entrer un article à la main, avec son document. Jusqu'ici, une copie accompagnée de son fichier n'entrait que par l'adresse e-mail de dépôt ; quand un contributeur vous remet son texte autrement (clé USB, WeTransfer, en main propre), il fallait créer la fiche puis rouvrir le casier pour y joindre le fichier. Désormais l'onglet « Marbre » porte une bande « Importer un article » : glissez-y le document reçu (Word, PDF, photo) — n'importe où sur l'onglet — et la fiche s'ouvre avec la pièce déjà jointe et un titre proposé d'après le nom du fichier, que vous corrigez si besoin. « Fiche vide » reste là pour un article sans document.
desK — la fiche ne se réinitialise plus pendant que vous la remplissez. desK se met à jour tout seul toutes les 45 secondes et à chaque retour dans l'onglet, pour voir ce que fait le reste de l'équipe ; cette mise à jour reconstruisait l'écran et pouvait effacer un formulaire en cours (nouvel article, modification, relance, tri du courrier, nouveau numéro), un choix ou une confirmation ouverts dans la fiche. Désormais elle attend que vous ayez fini — et se rattrape dès que le panneau se ferme. Un aller-retour dans Mail pour copier une adresse ne vous fait plus rien perdre.
desK — la fiche d'une page, retouchée : les étapes (proposé, attendu, remis, relu, maquetté) se DÉCOCHENT — touchez l'étape en cours pour reculer d'un cran si vous vous êtes trompé, ou une étape passée pour y revenir ; avancer se fait toujours d'un cran à la fois. Le casier — là où vivent les pièces de la page : texte, photos, PDF — est encadré d'or et remonte juste sous l'état de l'article, avec un bouton « télécharger » en or sur chaque pièce. Et « Étaler sur les pages suivantes » comme « Ajouter un article ici » sont de vrais boutons.
desK — une page finie se voit de loin : dès que tous les articles d'une page sont maquettés (ou publiés), sa carte se remplit entièrement de la couleur de sa rubrique — plus seulement le liseré du haut. Au plus petit cran du curseur, là où les libellés disparaissent, le chemin de fer montre ainsi d'un seul regard ce qui est bouclé et ce qui reste à faire. Le texte reste lisible quelle que soit la couleur de la rubrique : encre sombre sur une teinte claire, blanche sur une teinte profonde.
Période d'essai — quand votre accès est une invitation à essayer une application pour quelques jours, un petit chronomètre « Essai · 7 j » s'affiche en haut du tableau de bord, au-dessus de l'heure : il s'éteint jour après jour, passe à l'ambre quand il reste deux jours, et vous dit au survol jusqu'à quelle date vous êtes couvert. Cliquez dessus (ou ouvrez Réglages → Ma Licence) : vous y trouvez « S'abonner à … » avec le prix mensuel. Si vous vous abonnez, rien ne change pour vous — même clé, mêmes données, l'abonnement prend simplement le relais et le chronomètre disparaît.
Ghost Writer — un réglage « Écriture » : Standard ou Naturelle. En écriture naturelle, l'IA écrit comme une personne qui connaît son sujet — des phrases de longueurs variées, du concret, sans les tournures toutes faites qu'on reconnaît d'un assistant (« n'hésitez pas à », « il est important de », les listes à puces partout, les tirets à répétition, la petite conclusion qui répète tout). Le choix se fait dans la fenêtre Ghost Writer ou dans le Studio, il est mémorisé pour votre compte et vaut aussi pour les boutons ✦ des autres outils. Les posts composés depuis la chaîne de contenu l'appliquaient déjà.
Ghost Writer — le texte qui sort est propre : tout ce que Ghost Writer rend (et tout ce que vous lui collez) est débarrassé des caractères invisibles qui traînent dans un texte copié depuis Word, un site ou un autre assistant — espaces de largeur nulle, traits d'union cachés, marques de fichier. Ils ne se voient pas mais ils cassent une recherche, un compte de caractères ou une mise en page. La typographie française (espaces insécables devant : ; ! ? et dans les « guillemets ») est, elle, scrupuleusement conservée.
Juillet 2026
Missive — un engagement à cocher avant votre première missive. Parce que nous ne pouvons pas lire ce que vous envoyez (c'est tout l'intérêt), nous vous demandons une fois, en toutes lettres, de ne pas vous servir de cette confidentialité pour menacer, faire chanter ou transmettre quelque chose d'interdit. Pour la même raison, nous conservons de notre côté le nombre de missives envoyées et leurs horaires pendant 90 jours — jamais leur contenu, jamais leurs destinataires — afin de pouvoir repérer un usage manifestement abusif. Rien d'autre ne change : la personne qui reçoit votre missive ne voit aucune différence.
Smart Agent — vos PDF illustrés entrent enfin en entier, et ils ne quittent plus votre poste : déposez un manuel, Keystone le lit SUR VOTRE APPAREIL. Le fichier lui-même n'est jamais envoyé — seuls le texte et les images de pages que vous retenez partent. Conséquence directe : la limite de taille disparaît, un manuel de plusieurs centaines de mégaoctets passe désormais alors qu'il était tout simplement refusé. Et chaque page vous propose sa « planche » (l'image de la page) à rattacher aux fiches de votre choix : sur un manuel technique, la photo montre souvent ce que le texte ne dit pas. Vous décochez ce que vous ne voulez pas, et le poids exact de ce qui va être envoyé s'affiche avant que vous validiez.
Smart Agent — les renvois aux photos sont conservés : quand une procédure dit « pivotez le pied d'appui - Photo 2 », la mention reste à sa place dans l'étape, et l'agent affiche la planche correspondante sous sa réponse. Le geste décrit et l'image qui le montre ne sont plus séparés.
Smart Agent — le champ « avertissement » d'une procédure ne sert plus qu'au danger : ce qui blesse, ce qui est irréversible, ce qui est formellement interdit. Les avantages et les justifications, qui s'y glissaient parfois, partent désormais là où ils doivent aller. Et un avertissement s'affiche à son propre niveau, en rouge — dans la fiche, dans la liste du coffre et sous les réponses de l'agent, repris mot pour mot depuis votre fiche. Un champ de danger dilué finit par ne plus être lu : celui-ci ne peut plus l'être.
Smart Agent — le nombre de fiches proposées suit désormais la matière réellement disponible : sur un passage court, l'IA ne rend plus la même idée trois fois sous des formes différentes pour faire du nombre. Et l'alerte « ce lot est très dense, du contenu peut manquer » ne se déclenche plus à tort — quand elle apparaît, elle veut vraiment dire quelque chose.
Smart Agent — les gros documents entrent enfin dans le coffre : jusqu'ici, un import s'arrêtait aux 8 premières pages. Désormais un manuel de plusieurs dizaines de pages est découpé automatiquement en lots, en suivant les titres du document, et vous le relisez lot par lot avec une barre de progression. Vous pouvez vous arrêter et reprendre plus tard sans rien perdre. Le nombre de lots et le coût en crédits vous sont annoncés AVANT de lancer quoi que ce soit — et rien n'entre dans le coffre sans votre validation, comme toujours.
Smart Agent — la relecture va plus vite : sur un import volumineux, chaque fiche proposée porte une pastille Fort / Moyen / Faible qui estime son utilité pour répondre aux questions, et les plus utiles sont présentées en premier. Rien n'est filtré ni rejeté automatiquement : c'est une aide au tri, vous restez seul juge.
Smart Agent — des réponses plus justes : quand plusieurs fiches du coffre se ressemblent, l'agent les repasse au crible pour citer la bonne, et une question courte ou vague qui ne trouvait rien bénéficie maintenant d'une seconde tentative avant que l'agent ne dise « je ne sais pas ».
desK — pré-impression et édition numérique : avant de partir chez l'imprimeur, confrontez votre PDF final (export InDesign) au chemin de fer d'un clic — desK compare le nombre de pages et vérifie que chaque article se trouve bien sur sa page, puis conclut « prêt à imprimer » ou liste les points à revoir. Le PDF ne quitte jamais votre appareil (analyse locale). Et une fois le numéro bouclé, le même PDF devient un flipbook feuilletable dans booK : « Créer l'édition numérique » ferme la boucle éditoriale.
desK — les passerelles vers votre écosystème : depuis la fiche d'un article, envoyez sa copie en relecture dans Ghost Writer (orthographe, typo, style) — au retour, marquez l'article « relu » d'un clic ; et proposez d'ajouter son contributeur à votre réseau networK personnel (une suggestion, jamais une aspiration — votre réseau reste le vôtre). Le tableau de bord Keystone remonte désormais les signaux de desK juste sous votre nom : contributions à trier, copies en retard, bouclage qui approche — et la vignette du pad affiche l'essentiel d'un coup d'œil.
desK — le marbre et le chemin de fer en rangées : la frise devient une grille de planches qui reviennent à la ligne, comme le chemin de fer papier au mur, avec un curseur de taille des cartes à la InDesign. Une page peut désormais porter plusieurs articles (brèves, papier + encadré) ; sélectionnez plusieurs pages d'un trait (Maj+clic) pour attribuer rubrique, contributeur ou un dossier étalé en un geste ; déplacez une ou plusieurs pages par insertion — tout le contenu coule, sauf les pages figées (une pub vendue « page 30 » reste page 30). Et le marbre s'ouvre : la vue de votre stock d'articles, filtrable, avec la fraîcheur (intemporel ou daté, péremption signalée) ; au passage du numéro en « imprimé », le rituel de bouclage marque les publiés et reverse au marbre les remplaçants non utilisés — rien ne se perd, tout se retrouve au numéro suivant. Les cartes portent désormais la couleur de leur rubrique (liseré en haut + fond teinté) pour une lecture d'un seul coup d'œil, et chaque rubrique se recolore librement dans les réglages — pipette ou code hexadécimal exact de la charte de votre revue.
desK — le chemin de fer vivant de votre revue : chaque page du numéro devient une carte dans une frise partagée par l'équipe, avec le rail des jalons (bouclage, maquette, imprimeur, parution) et la marge réelle de chaque article. Tant que la marge tient, rien ne s'allume ; quand elle se consume, l'ambre puis le rouge appellent une décision — relancer le contributeur ou basculer sur un remplaçant préparé au banc. Simulez un report de remise et voyez la date d'impression réagir en direct. Pointez « copie reçue » en un clic, échangez deux pages en les glissant, invitez votre équipe par e-mail. La maquette reste dans InDesign : desK est le cockpit autour. Sans intelligence artificielle : rien à consommer.
booK — vos flipbooks souverains : déposez un PDF ou des images, obtenez un livre que l'on feuillette à l'écran (page tournée sur ordinateur, glissement du doigt sur mobile), rangé dans votre bibliothèque. La vraie différence : votre publication tient dans UN SEUL fichier autonome qui s'ouvre d'un double-clic, partout, pour toujours — sans serveur, sans abonnement, sans watermark, sans même dépendre de Keystone. Et le fichier est sa propre sauvegarde : ré-importez-le dans booK des années plus tard, il redevient modifiable. Sans intelligence artificielle : rien à consommer.
networK — votre réseau relationnel vivant, à la place du carnet d'adresses : vous êtes au centre, et vos relations se déploient en carte mentale, dans des catégories libres (Clients, Fournisseurs, Partenaires…). Chaque contact ouvre une fiche claire — coordonnées, rôles, tags, notes, et un journal d'activité qui raconte la relation (appels, e-mails, RDV, devis…). Et depuis chaque fiche, vous continuez votre travail sans ressaisir : « Continuer avec… » ouvre une Missive, un Brief ou votre Smart Agent avec le contact déjà en contexte. Ajout à la main, aucune IA, tout vous appartient — rien n'est publié.
Key Brand — plus de contrôle sur vos supports et vos typographies : la carte de visite accepte désormais votre recto ET votre verso en images séparées, et les réseaux sociaux votre photo de profil ET votre bannière indépendamment (la photo de profil reste quand vous posez une bannière). Dans les Typographies, vous choisissez la couleur du fond, du titre et du paragraphe de l'aperçu — parmi les couleurs de votre charte, plus le noir et le blanc. Et quand vous modifiez une charte déjà en ligne, un rappel « Modifications non publiées » vous évite d'oublier de republier : la page publique et son PDF ne montrent que la dernière version publiée.
Key Brand — la couverture de votre charte s'ouvre désormais sur VOTRE création : déposez une vidéo (motion design, film de marque) ou une image dans l'onglet Branding, elle occupe tout l'écran d'ouverture de la page publique, sans rien par-dessus. Sans média, la couverture composée (fond, logo, nom) reste de mise, posée. Les animations préréglées disparaissent — votre vidéo fera toujours mieux qu'un préréglage.
Key Brand — votre charte graphique devient un mini-site interactif, à la place du PDF qui vieillit : déposez logo, couleurs, typographies et règles d'usage, et obtenez une page vivante à partager d'un simple lien ou d'un QR. Vos interlocuteurs y téléchargent le logo au format exact qu'il leur faut, copient les codes couleur d'un clic, testent une police avec leur propre texte, et voient les interdits générés automatiquement avec VOTRE logo. Une charte par marque — la vôtre ou celles de vos clients — protégeable par un code, toujours à jour. Sans intelligence artificielle : rien à consommer.
Missive — code « facile à dicter » : au choix, un code long à copier-coller (sécurité maximale) ou un code en 3 mots + un nombre (ex. tigre-banane-orage-77), parfait à transmettre de vive voix au téléphone sans faute de frappe — le verrou des 3 essais continue de protéger. La notice s'enrichit aussi de conseils d'usage en entreprise : ce qui doit passer par Missive, ce qui doit rester sur un canal archivé, et le paragraphe RGPD prêt à recopier dans votre registre des traitements.
Brief Prod — générateur de gabarits d'impression : en plus du brief, repartez avec un kit ZIP contenant les fichiers de départ de votre graphiste — gabarit PDF (cotes réelles, s'ouvre dans Illustrator, InDesign ou Photoshop) et PSD (CMJN 300 DPI, guides posés, calques prêts), avec fond perdu, ligne de coupe et zone de sécurité aux normes exactes de votre imprimeur. Fonctionne pour n'importe quel format, même hors bibliothèque : saisissez vos dimensions, les normes de l'imprimeur choisi s'appliquent. Option recto/verso et LISEZMOI inclus. Les dépliants posent leurs traits de plis (9 types : roulés, accordéon, fenêtre, croisés, portefeuille… avec les volets rentrants raccourcis comme chez l'imprimeur), et les roll-ups leur zone d'amorce basse masquée par le mécanisme, à l'échelle de travail 1/4.
Brief Prod — parcours repensé : l'étape 1 va à l'essentiel (catégorie → format → imprimeur, une question à la fois), le panneau de droite montre votre gabarit qui se dessine en direct à chaque choix, et la page ne remonte plus en haut quand vous cliquez une option. Les grands formats sont gérés automatiquement à l'échelle de travail — plus aucun calcul à comprendre.
Brainstorming — plus simple et plus tranché : posez votre sujet et lancez, l'IA compose le comité (les réglages deviennent optionnels). Les agents rebondissent désormais vraiment les uns sur les autres, la synthèse se déclenche toute seule à la fin du tour de table quel que soit le comité, et surtout elle CHOISIT : 1 à 3 recommandations argumentées au lieu d'un inventaire. Après la synthèse, creusez un point précis avec un seul agent — bien plus léger qu'un nouveau tour.
Smart Agent — la langue s'adapte toute seule : votre visiteur écrit en anglais, espagnol ou allemand, l'agent lui répond dans sa langue, sans réglage. Le choix manuel de langue vit désormais dans le mode vocal (où il pilote aussi la reconnaissance et la voix), et l'en-tête de la page publique est allégé.
Smart Agent — mode conversation vocale : sur la page publique de votre agent, un bouton dédié ouvre une conversation à la voix, comme avec un assistant moderne — le visiteur parle, l'agent répond à voix haute, et le micro se rouvre tout seul. La voix se précharge discrètement à l'ouverture de la page (bonne connexion uniquement) et, à la toute première utilisation, un écran de préparation affiche la progression et trois conseils d'usage.
Smart Agent : vos agents parlent plus naturellement — réponses courtes qui vont à l'essentiel, accueil des émotions de vos clients, et une question de clarification quand la demande est ambiguë plutôt qu'une réponse à côté. Un « bonjour » ou un « merci » reçoit désormais une vraie réponse chaleureuse, instantanée et sans consommer votre budget IA.
Juin 2026
Missive : transmettez un secret (mot de passe, code, information sensible) qui se lit une seule fois puis s'autodétruit. Chiffré sur votre appareil — même nous ne pouvons pas le lire. Partagez un lien, un QR ou une puce NFC, et le code de déverrouillage par un autre canal ; vous êtes averti quand le sceau a été ouvert.
Keynapse : votre espace personnel de connaissances — des bulles de notes sur un canevas infini, rangées en zones de couleur et reliées entre elles. Attachez photos, croquis et mémos vocaux (transcrits et transformés en tâches ou rappels par l'IA), et posez des rappels qui vous préviennent à l'heure dite.
Smart Agent : créez un assistant qui répond à vos clients depuis VOTRE savoir, sans rien inventer — packs métier prêts (vendeur, immobilier, musée, concierge, guide, SAV), interview à l'oral, et publication par lien ou QR code.
Voix neuronale française : vos agents lisent leurs réponses à voix haute, et vous pouvez leur dicter vos questions.
Social Manager : composez une publication et diffusez-la sur Facebook, Instagram, Threads et Telegram, tout de suite ou à l'heure programmée.
Un produit vivant. Cette page reflète les évolutions côté utilisateur. Une idée, un besoin ? Vos retours orientent la suite — voir la feuille de route.
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