Smart Dynamic QR
Smart Dynamic QR crée des QR codes souverains avec tracking RGPD natif. Statiques ou dynamiques (modifiables après impression), brandés à votre charte, sans dépendance Google.
Comment ça marche
- Choisissez le type de QR (URL, VCard, Wi-Fi, iCal, texte libre)
- Statique ou dynamique : dynamique = modifiable après impression (parfait pour bâche chantier ou flyer en réimpression)
- Studio design : ajustez la forme, la couleur, ajoutez votre logo central
- Chaque scan est tracké côté Keystone, jamais Google ou GAFAM
- Dashboard statistiques avec export CSV brut RGPD-safe
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre QR statique et dynamique ?
Un QR statique encode directement l'URL — impossible à modifier après impression. Un QR dynamique pointe vers une redirection Keystone que vous pouvez changer à tout moment (idéal pour les bâches chantier ou flyers réutilisés).
Combien de temps les scans sont-ils stockés ?
90 jours en détail (date, heure, pays). Au-delà, agrégation anonymisée. Conformité RGPD Art. 5 par design.
Le tracking respecte-t-il le RGPD ?
Oui, natif. Aucune donnée envoyée à Google. Pas de cookie. Pas de fingerprint. Une page de transparence publique est disponible à /sdqr-privacy.
Puis-je personnaliser le design du QR ?
Oui : couleur, forme des modules, logo central, pattern personnalisé. Tous les QR conservent le niveau de correction d'erreurs ECC nécessaire pour rester scannables.
Brief Prod
Brief Prod transforme votre intention créative en cahier des charges technique infaillible pour votre graphiste ou votre imprimeur. Évite l'erreur d'impression à 800 €.
Comment ça marche
- Le support : choisissez votre destination (imprimeur, réseau social, presse). 31 supports × 4 vendors (Exaprint, Vistaprint, Pixartprinting, ou « autre imprimeur ») = 42 specs précises.
- Le message : renseignez votre projet (nom, lieu, échéance, argumentaire, mentions légales). Brief Prod est universel — aucune segmentation métier.
- Les visuels : déposez logo, charte graphique, photos dans le coffre-fort assets (jusqu'à 10 Mo par fichier).
- Le brief : récupérez un PDF prêt à envoyer. Téléchargement instantané sans IA, enrichissement créatif optionnel avec votre clé API personnelle.
Questions fréquentes
Faut-il une clé API IA pour utiliser Brief Prod ?
Non. Le brief technique est généré mécaniquement à partir de vos saisies et téléchargeable instantanément en PDF, sans la moindre clé. L'IA n'est qu'un bonus optionnel pour ajouter 5 punchlines marketing + 3 angles de direction artistique + alertes d'incohérence en page 2 du PDF. Si vous configurez une clé Claude, GPT, Gemini, Mistral ou xAI dans le Vault, vous pouvez l'activer ; sinon le plan B « copier le Code Maître + coller dans une AI web gratuite » est toujours disponible.
Que faire si mon imprimeur n'est pas Exaprint, Vistaprint ou Pixartprinting ?
Choisissez « Autre imprimeur » dans le sélecteur vendor à l'étape 1 : Brief Prod applique des standards génériques cohérents (bleed 3-5 mm, CMJN FOGRA39, 300 DPI) et débloque deux champs supplémentaires : URL de la fiche technique officielle + PDF de specs à joindre directement au brief. Votre graphiste suivra ces specs comme référence absolue plutôt que celles d'un vendor par défaut.
Quelle taille maximum pour mes uploads d'assets ?
10 Mo par fichier (encodage base64 inclus, soit environ 7 Mo de binaire réel). Formats acceptés : PNG, JPG, SVG, PDF, AI, EPS, GIF, WebP. Si votre fichier dépasse la limite, utilisez plutôt un lien externe WeTransfer ou Google Drive dans le champ « Brand book complet » des assets.
Comment fonctionne le calculateur d'échelle pour les grands formats ?
Sur un panneau 4×3 m ou une bâche, travailler à l'échelle 1:1 produit des fichiers à 5 Go intraitables. Brief Prod calcule automatiquement le facteur de réduction (typiquement 1/10) et le DPI de sortie nécessaire en fonction de la distance de vue (autoroute = 50 m, métro = 2 m). Vous obtenez le format de travail exact (mm) + le nombre de pixels finaux + la hauteur minimum lisible des titres + une alerte si un visuel uploadé est sous-résolu pour ce contexte.
Mon brief n'a pas la qualité attendue, que faire ?
Trois leviers : 1) basculez sur un autre moteur IA via le menu « Switch engine » dans la card d'enrichissement — chaque modèle a son style propre, et l'argumentaire peut mieux passer chez Claude que chez GPT (ou inversement) ; 2) enrichissez votre argumentaire à l'étape 2 (plus la promesse est précise, meilleure est la sortie) ; 3) utilisez le « Plan B humain » en bas de l'étape 4 : copiez le Code Maître et collez-le dans une AI web gratuite (Claude.ai, ChatGPT, etc.) pour comparer plusieurs réponses.
Quels imprimeurs et plateformes sont supportés ?
4 vendors × 31 supports = 42 specs précises. Imprimeurs : Exaprint (référence print FR), Vistaprint, Pixartprinting, ou « Autre imprimeur » (saisie libre). Catégories couvertes : print papier (cartes, flyers, dépliants, brochures), grand format (bâches, panneaux, roll-up), digital (réseaux sociaux), presse / édition (encarts magazine).
Mes visuels sont-ils stockés en sécurité ?
Oui : ils sont stockés en base64 dans D1 (Cloudflare EU), accessibles uniquement par vous via JWT. Chaque asset a une URL souveraine (`/api/kodex/asset/UUID`) qui apparaît dans le PDF du brief — votre graphiste peut télécharger directement les bons fichiers sans manipulations parallèles.
Le PDF généré est-il prêt à imprimer directement ?
Pas l'impression elle-même : c'est un BRIEF technique. Vous le donnez à votre graphiste qui produit le visuel final selon les spécifications, ou à l'imprimeur pour validation des contraintes.
Comment envoyer le brief à mon graphiste ?
Étape 4, en dessous du téléchargement du PDF, deux options : « Envoyer par mail » ouvre votre client mail avec un sujet et un résumé pré-remplis (pensez à joindre le PDF), ou « Copier le résumé » place le texte dans le presse-papier. Si vous avez la licence Pulsa, un bouton supplémentaire crée une page partageable avec suivi des consultations et relances automatiques.
Brainstorming
9 personnalités IA spécialisées dialoguent en direct autour de votre brief créatif. Vous orientez la conversation à la volée, le Synthesizer livre une synthèse structurée à la fin.
Comment ça marche
- Brief : posez votre sujet de réflexion (lancement, repositionnement, idéation…)
- Mode : choisissez un angle de réflexion (Exploration, Lancement, Branding…)
- Allumage : les 9 personnalités s'allument progressivement et ouvrent la discussion
- Dialogue : Strategic Lead, Creative Director, Devil's Advocate et 6 autres échangent en direct
- Intervention : tapez « Plus premium », « Plus disruptif » pour réorienter la conversation
- Synthèse : le Synthesizer condense l'échange en plan d'actions structuré
- Export PDF : récupérez la note de synthèse complète
Questions fréquentes
Quelle est la différence avec ChatGPT ou Claude ?
ChatGPT et Claude vous donnent UNE réponse. Brainstorming simule un atelier collectif où 9 personnalités spécialisées dialoguent — vous voyez émerger les idées, les frictions productives, les angles non-évidents. Le livrable n'est pas une réponse, c'est une réflexion enrichie par un collectif.
Quels moteurs IA sont utilisés ?
Stratégie hybride : Synthesizer et Strategic Lead via Claude BYOK (finesse maximale sur les rôles centraux), les 7 autres via Mistral Small 3.1 24B sur Cloudflare Workers AI (gratuit, souverain). Si aucune clé BYOK n'est configurée, tous tournent en Mistral avec une bannière subtile signalant la finesse réduite.
Combien de temps dure une session ?
8 à 15 minutes selon la profondeur souhaitée. Vous pouvez interrompre à tout moment et solliciter directement le Synthesizer pour conclure.
Mes sessions sont-elles sauvegardées ?
Oui, les 20 dernières sessions restent en bibliothèque locale dans la sidebar Sessions. Vous pouvez les rouvrir, archiver, ou exporter la synthèse en PDF.
Pourquoi Devil's Advocate est-il intégré comme rôle système ?
Pour casser le consensus-bias inhérent aux LLM. Les autres personnalités tendent naturellement vers l'accord poli ; Devil's Advocate a pour mission de remettre en question les hypothèses faibles et les clichés. Sans lui, vous obtiendriez du « shallow output » — c'est notre garde-fou méthodologique.
Key Form
Key Form construit des formulaires intelligents partageables par URL. 17 types de champs, logique conditionnelle, mail Resend, RGPD natif. Parité Typeform Pro à votre sauce.
Comment ça marche
- Structure : ajoutez vos sections et vos champs (17 types, du texte simple à la signature manuscrite)
- Apparence : choisissez vos couleurs (10 palettes dégradés webgradients) et votre logo
- Livraison : définissez l'URL courte, vos destinataires mail et la durée de conservation (30 à 365 jours)
- Publication : vérifiez le récap et publiez à keystone.app/f/{votre-slug}
- Réponses : consultez les réponses reçues depuis la bibliothèque (bouton œil), exportez en CSV
Questions fréquentes
Combien de temps les réponses sont-elles conservées ?
Selon la TTL que vous avez choisie (30, 90, 180 ou 365 jours). Après expiration, suppression automatique côté serveur — conformité RGPD Art. 5 native. Le mail Resend reste dans la boîte du destinataire indéfiniment.
Mes répondants doivent-ils créer un compte ?
Non, le formulaire est ouvert et anonyme par défaut. Vous pouvez activer un code d'accès optionnel dans l'étape Apparence pour les questionnaires confidentiels.
Comment partager le formulaire avec mes répondants ?
Une fois publié, copiez l'URL keystone.app/f/{votre-slug} et envoyez-la par mail, SMS, Slack ou QR code. Aucune installation nécessaire pour le répondant.
Puis-je dupliquer un formulaire existant ?
Oui : dans la bibliothèque, bouton 'Dupliquer'. Idéal pour réutiliser une structure (par exemple Biennale 2026 → Biennale 2027) en ne changeant que les destinataires et quelques champs.
Comment fonctionne la logique conditionnelle ?
Sélectionnez un champ dans le builder, puis dans l'éditeur de droite ouvrez 'Visibilité conditionnelle' ou 'Obligatoire conditionnel'. Vous pouvez aussi configurer une somme automatique entre champs Montant.
Puis-je pré-remplir des champs via l'URL ?
Oui : chaque champ a un ID technique (visible dans son éditeur) qui peut être utilisé en query param. Exemple : keystone.app/f/biennale?fld_nom=Marie+Durand.
Quels types de fichiers les répondants peuvent-ils joindre ?
Pas d'upload direct. À la place, utilisez le type 'Lien externe' : le répondant colle un lien WeTransfer, Drive, Dropbox ou Vimeo.
Ghost Writer
Deux outils en un. Réécriture : transformez un texte en 3 variantes calibrées (email, comm interne, marketing, texte long). Correcteur : orthographe, grammaire, accords et conjugaison vérifiés en local — sur du texte collé ou directement sur un PDF, sans rien envoyer en ligne.
Comment ça marche
- Réécriture : choisissez un contexte (Email pro / Comm interne / Marketing / Texte long), ajustez les critères, puis « Réécrire en 3 variantes ».
- Correcteur (bouton « Correcteur orthographe & PDF ») → mode Texte : collez votre texte et cliquez « Corriger ». Les fautes sont surlignées ; cliquez-en une pour voir la correction et l'appliquer.
- Correcteur → mode PDF : chargez un PDF « texte ». Les fautes sont surlignées directement sur les pages ; cliquez une faute pour la correction.
- Exports PDF : « Rapport » (liste page + faute + suggestion) et « PDF annoté » (fautes surlignées sur le document + page récapitulative).
- ✦ Passe IA approfondie : une fois l'orthographe corrigée, demandez à l'IA d'améliorer le style et les tournures (consomme votre quota Ghost Writer).
Questions fréquentes
Mon texte ou mon PDF sont-ils envoyés sur Internet ?
Non. La détection des fautes tourne à 100 % dans votre navigateur (moteur Grammalecte, hors-ligne). Votre PDF ne quitte jamais votre machine. Seule la « Passe IA approfondie » optionnelle envoie le texte à l'IA, et uniquement quand vous cliquez dessus.
Quel moteur corrige l'orthographe et la grammaire ?
Grammalecte, un correcteur grammatical français open source (licence GPL v3), exécuté localement. Keystone l'utilise tel quel, sans le modifier. Crédit et lien vers la source sont affichés en bas du correcteur (grammalecte.net).
Les PDF scannés (photos) sont-ils gérés ?
Pas encore. Le correcteur a besoin d'une couche texte (PDF « texte », sélectionnable). Une page scannée (image) est détectée et signalée comme non supportée. La reconnaissance de texte (OCR) viendra plus tard.
Pourquoi le correcteur est-il gratuit mais pas la passe IA ?
La détection Grammalecte est locale et gratuite, sans limite. Seule la « Passe IA approfondie » (style, reformulation) consomme votre quota Ghost Writer, car elle fait appel à un modèle IA.
Le « PDF annoté » modifie-t-il mon document d'origine ?
Non. Il crée une copie : vos fautes sont surlignées par-dessus sans toucher la mise en page, et une page récapitulative est ajoutée à la fin. Le texte du PDF n'est jamais réécrit à votre place.
Le premier lancement du correcteur est un peu long, normal ?
Oui : le dictionnaire français (~9 Mo) se charge au premier usage, puis il est gardé en cache pour les fois suivantes (y compris hors-ligne). Les analyses suivantes sont quasi instantanées.
Smart Agent
Votre jumeau numérique de savoir-faire. Un agent qui répond à vos clients UNIQUEMENT depuis le savoir que vous avez validé — jamais d'invention : s'il ne sait pas, il le dit, et la question rejoint sa liste de travail. Vous le nourrissez (texte, page web, fichier, interview guidée), vous le testez, puis vous le publiez par lien ou QR code : vos visiteurs lui parlent sans compte, à l'écrit ou à la voix.
Comment ça marche
- Créer l'agent : « Nouvel agent » → partez d'un gabarit métier (vendeur, agent immobilier, gardien de musée, concierge, guide, SAV…) qui pré-remplit son rôle, son style et son objectif. Tout reste modifiable dans Réglages.
- Le nourrir : onglet Savoir → « Démarrer avec un pack métier » installe des fiches de savoir-faire prêtes à relire, et « Répondre aux questions du métier » lance l'interview guidée : vous répondez à l'oral ou au clavier, l'IA structure en fiches. « Nourrir le coffre » accepte aussi un texte collé, une page de votre site ou un fichier (PDF, Word, Excel…).
- Valider : une fiche ne sert l'agent que si VOUS l'avez validée. Les fiches en brouillon (dont celles des packs, à personnaliser : remplacez les [crochets]) sont inactives tant qu'elles ne sont pas validées.
- Tester : l'onglet Tester est votre bac à sable — chaque réponse cite ses fiches sources, et le haut-parleur lit les réponses avec la voix neuronale Siwis. Les « Tests étalons » vérifient en un clic que l'agent répond là où il doit, et se tait là où il faut.
- Combler les trous : quand l'agent sèche (chez vous ou face à un visiteur), la question atterrit dans l'onglet Trous, les reformulations d'une même question se cumulent. « Démarrer l'interview » les comble une par une, les plus demandées d'abord.
- Publier : Réglages → « Publier cet agent » → lien public + QR code à imprimer. Vos visiteurs lui parlent sans compte ; vous suivez le nombre de questions, le plafond par jour et l'expiration du lien.
Questions fréquentes
L'agent peut-il inventer une réponse ?
Non, c'est le principe fondateur : il ne répond que depuis vos fiches validées, en les citant (dans le bac à sable). Hors de son savoir, il le dit avec ses mots — sans rien inventer — et la question rejoint ses Trous pour que vous puissiez la combler.
Qu'est-ce qui consomme mes conversations ?
Une question posée à l'agent (par vous ou un visiteur public) et une extraction de fiches (coller un texte, lire une page web ou un fichier, structurer une réponse d'interview) : 1 conversation chacune. Quand l'agent ne sait pas répondre sans génération, la conversation est rendue. La lecture vocale, la dictée et le correcteur de trous sont gratuits.
Que voient mes visiteurs sur la page publique ?
Le nom de l'agent, son métier, son message d'accueil et ses réponses — jamais vos fiches, vos sources ni votre coffre. Leurs questions ne sont pas rattachées à leur identité et sont effacées après 90 jours.
Un visiteur peut-il épuiser mes conversations ?
Des garde-fous limitent chaque appareil (50 questions/jour) et chaque lien (plafond quotidien réglable dans Réglages → Publier, 500 par défaut). Vous pouvez aussi fixer une date d'expiration ou dépublier à tout moment — le lien et le QR cessent immédiatement de fonctionner.
À quoi servent le coffre partagé et les dossiers ?
Un dossier regroupe des agents (par établissement, par équipe…). Son coffre partagé contient le savoir commun à tous ses agents (horaires, règles maison) : chaque agent lit son coffre privé ET le coffre partagé de son dossier.
La voix et la dictée sont-elles payantes ?
Non. La dictée utilise la reconnaissance vocale de votre navigateur, et la lecture utilise Siwis, une voix neuronale française hébergée par Keystone, exécutée dans votre navigateur (premier chargement d'environ 60 Mo, puis en cache). Aucun coût IA récurrent.
Social Manager
Votre régie de publication. Écrivez une fois, publiez sur Facebook, Instagram, Threads et Telegram — tout de suite ou à l'heure programmée. Le composer vérifie les contraintes de chaque réseau avant l'envoi, la file de publication montre ce qui part et ce qui est parti, et en cas de pépin réseau l'envoi se retente tout seul, uniquement sur les réseaux qui ont échoué.
Comment ça marche
- Connecter vos comptes : « Connecter un réseau » → Telegram se branche en quelques minutes (assistant pas à pas), Facebook, Instagram et Threads passent par une connexion officielle en deux clics (aucun mot de passe à confier à Keystone).
- Composer : écrivez votre texte, ajoutez une image, cochez les réseaux de destination. L'aperçu signale en rouge ce qu'un réseau n'acceptera pas (longueur, image manquante…) avant même d'envoyer.
- « Publier maintenant » ou « Programmer… » : choisissez le jour et l'heure — le post part tout seul, même dashboard fermé.
- La file de publication : posts programmés (annulables), posts envoyés avec lien « voir le post », et bouton « Renvoyer » si un réseau a échoué après les réessais automatiques.
- Santé des connexions : si un compte expire (mot de passe changé, autorisation révoquée), un bandeau vous prévient — un clic pour reconnecter, sans rien perdre.
- Besoin d'inspiration ? « Trouver des idées » ouvre le Brainstorming (mode Idées de posts), et Ghost Writer peut envoyer ses textes directement dans le composer : la chaîne de contenu est branchée dans les deux sens.
Questions fréquentes
Quels réseaux sont gérés aujourd'hui ?
Facebook (pages), Instagram (comptes professionnels liés à une page), Threads et Telegram (canaux et groupes). D'autres viendront selon la demande — X a été volontairement écarté (accès payant imposé par la plateforme, contraire à notre formule tout compris).
Keystone connaît-il mes mots de passe ?
Jamais. Facebook, Instagram et Threads utilisent leur connexion officielle (vous autorisez Keystone depuis VOTRE session, et pouvez révoquer à tout moment depuis le réseau). Telegram utilise un jeton de bot que vous créez vous-même.
Que se passe-t-il si un envoi échoue ?
L'envoi se retente automatiquement (jusqu'à 4 tentatives espacées de 5, 15 puis 60 minutes), et UNIQUEMENT sur les réseaux qui ont échoué — jamais de double publication sur ceux qui ont réussi. Au-delà, le post passe en erreur avec un bouton « Renvoyer ».
Un post programmé part-il si je ferme mon navigateur ?
Oui. La programmation vit côté serveur : le post part à l'heure dite (à 5 minutes près), dashboard ouvert ou non, ordinateur éteint ou non.
Puis-je voir les performances de mes posts ?
Oui, à la demande : les statistiques (vues, réactions) sont relevées depuis les réseaux qui les fournissent gratuitement — Facebook, Instagram et Threads. Telegram ne fournit pas de statistiques aux bots, ce réseau reste donc sans chiffres.
Pourquoi mon Instagram n'apparaît-il pas après la connexion Facebook ?
Instagram exige un compte professionnel LIÉ à une page Facebook, et c'est cette page qui doit être choisie pendant la connexion. Si votre Instagram est lié à une autre page (ou à aucune), reliez-le d'abord dans les paramètres Meta, puis reconnectez.
Plusieurs images dans un même post ?
Pas encore : un post = un texte + une image au maximum, sur tous les réseaux. Le carrousel est à l'étude.
Sentinel
Votre centre de contrôle d'audit web AVEC suivi dans le temps. Sentinel surveille vos sites en continu (en ligne / hors ligne, temps de réponse), les note sur un radar à plusieurs axes (disponibilité, performance, SEO, sécurité, accessibilité, présence locale, visibilité dans les IA), et livre des correctifs clé en main : les étapes exactes pour votre plateforme et le code prêt à coller. Sa fonction phare : savoir si les IA (ChatGPT, Perplexity, Gemini) citent votre établissement quand un prospect les interroge.
Comment ça marche
- Ajouter un site : saisissez son adresse — Sentinel détecte la plateforme (Wix, WordPress, sur-mesure) et lance la surveillance aussitôt. Le nombre de sites dépend de votre plan (Starter 1, Pro 3, Max 5).
- Veille en direct : chaque carte montre l'état (en ligne / hors ligne), la disponibilité sur 24 h et une courbe des temps de réponse. « Vérifier » relance un contrôle immédiat. Activez les alertes (cloche) pour être prévenu si un site tombe ou revient.
- Auditer : le bouton « Auditer » note le site et ouvre un radar par axe avec les problèmes priorisés (du plus grave au moins grave). La pastille de score sur la carte rouvre le dernier audit.
- Correctifs clé en main : chaque problème se déplie avec les étapes pas-à-pas adaptées à votre plateforme + le code prêt à coller (bouton Copier). Pour les textes (méta description, FAQ), « Rédiger avec l'IA » génère le contenu réel, pas un gabarit.
- Visibilité IA (GEO) : renseignez le nom, la ville et l'activité de l'établissement, puis « Mesurer ma visibilité IA » interroge plusieurs IA connectées au web et vous dit si vous êtes cité, à quelle position, avec quel score de citabilité.
- Transmettre & archiver : « Envoyer au webmaster » expédie le rapport (étapes + code) par e-mail ; « PDF » l'exporte. Le prochain audit vérifie ce qui a été corrigé → le score remonte, la progression est prouvée.
Questions fréquentes
Qu'est-ce qui consomme des conversations, et qu'est-ce qui est gratuit ?
La surveillance, l'audit complet et les correctifs « code à coller » sont gratuits (aucune IA). Seuls « Rédiger avec l'IA » (méta description, FAQ) et la mesure de visibilité IA (GEO) consomment des conversations — environ 1 par génération ou par mesure. Avec votre propre clé moteur (BYOK), ces actions passent hors compteur.
Pourquoi l'axe « Visibilité IA (GEO) » n'apparaît-il pas ?
Le GEO s'active dès qu'une clé moteur est configurée côté serveur (une clé Gemini gratuite suffit pour démarrer). Tant qu'aucune clé n'est posée, l'axe et le bouton « Mesurer » restent masqués — le reste de l'audit fonctionne normalement.
Sentinel fonctionne-t-il avec Wix, WordPress et un site sur-mesure ?
Oui. Sentinel détecte la plateforme à partir du site et adapte les instructions de chaque correctif : où cliquer dans votre éditeur, ou bien le bloc de code exact à coller dans l'en-tête. C'est pensé pour un utilisateur non technique.
Pourquoi je ne vois pas le nombre de jours avant l'expiration du certificat SSL ?
Un site en HTTPS qui répond a un certificat valide à l'instant de la vérification. Le compte à rebours précis (J-14) n'est pas lisible de manière souveraine par notre sonde ; il sera ajouté via une vérification dédiée. En attendant, une chute du HTTPS est détectée par la veille.
Que reçoit mon webmaster par e-mail ?
Le rapport complet : le score, les problèmes classés par priorité, les étapes adaptées à la plateforme et le code prêt à coller. L'envoi e-mail s'active côté serveur ; tant qu'il ne l'est pas, le bouton reste masqué et l'export PDF prend le relais.
Keynapse
Votre espace personnel de connaissances. Des bulles de notes qui respirent sur un canevas infini, regroupées en zones de couleur et reliées par des traits. Chaque bulle s'ouvre dans un panneau où vous écrivez, cochez des tâches, attachez des photos, des croquis et des mémos vocaux (que l'IA transcrit et transforme en tâches ou rappels), et posez des rappels qui vous préviennent à l'heure dite. Vos notes restent privées : rien n'est publié.
Comment ça marche
- Créer une bulle : le bouton « + » crée une bulle dans la vue courante. Un clic sur une bulle ouvre son panneau (à droite sur ordinateur, en bas sur mobile). Glissez une bulle pour la déplacer, sa position est mémorisée.
- Naviguer le canevas : molette ou pincement pour zoomer, glisser le fond pour vous déplacer. « Tout voir » recadre sur l'ensemble de vos bulles. De loin vous voyez les zones, de près le détail.
- Ranger en zones : le bouton Zones ouvre le gestionnaire (créer, renommer, recolorer, aller à une zone). Les bulles d'une même zone partagent sa couleur et se regroupent doucement. Une bulle peut rester libre.
- Tisser des liens : dans le panneau d'une bulle, section « Liens » → « Relier à… ». Cliquez une bulle reliée pour que la caméra y vole. Le « × » à droite d'un lien le retire.
- Captures : ajoutez une photo, un croquis dessiné, ou un mémo vocal. La note vocale est transcrite et l'IA vous propose des tâches et des rappels à cocher avant de les créer. Tout est consultable en plein écran.
- Rappels : posez une date, une heure (à la molette) et une répétition. Tant que Keynapse est ouvert, un bandeau et une sonnerie vous préviennent à l'échéance ; sur ordinateur, une notification système peut aussi s'afficher.
Questions fréquentes
Où sont stockées mes notes ? Sont-elles privées ?
Tout est rangé dans votre espace Keystone (base de données et stockage de fichiers), rattaché à votre compte. Vos bulles, photos, croquis et mémos vocaux ne sont jamais publics ni partagés : Keynapse est un outil personnel.
La note vocale consomme-t-elle des conversations ?
Oui : la transcription du mémo puis l'analyse qui en tire des tâches et rappels comptent comme des actions IA (au compteur de conversations). L'enregistrement audio, lui, est toujours conservé même si l'IA n'est pas disponible — vous ne perdez jamais votre mémo.
Serai-je prévenu d'un rappel si Keynapse est fermé ?
Les notifications sont locales : elles se déclenchent quand le pad est ouvert (bandeau dans l'app + sonnerie, et notification système sur ordinateur si vous l'avez autorisée). Sur iPhone dans Safari, seul le bandeau s'affiche. Les rappels par notification même app fermée viendront plus tard.
Comment supprimer un lien, une capture ou un rappel ?
Ouvrez la bulle concernée : chaque lien, chaque vignette de capture et chaque rappel a un « × » pour le retirer. Pour supprimer une bulle entière, utilisez « Supprimer cette bulle » en bas de son panneau (avec confirmation).
L'animation des bulles me gêne (mal de mer).
Le bouton en forme d'onde, en haut à droite, fige la respiration des bulles et la souplesse des liens : la carte se stabilise, tout reste cliquable et déplaçable. Votre choix est mémorisé, et Keynapse respecte aussi le réglage « réduire les animations » de votre appareil.
Missive
Missive transmet un secret — mot de passe, code, information sensible — qui se lit une seule fois puis s'autodétruit. Le contenu est chiffré sur votre appareil : même nous ne pouvons pas le lire. Vous partagez un lien (ou un QR, ou une puce NFC) et, par un autre canal, un code de déverrouillage. Au-delà de quelques essais ratés, la missive meurt définitivement.
Comment ça marche
- Créer une missive : collez le secret, choisissez le nombre d'essais et l'expiration, puis « Sceller ». Tout est chiffré sur votre appareil — le serveur ne voit jamais le contenu en clair.
- Deux éléments à transmettre, par deux canaux différents : le lien (ou le QR / la puce NFC) d'un côté, et le code de déverrouillage de l'autre. Deux formats de code au choix : « Sécurité maximale » (long, à copier-coller) ou « Facile à dicter » (3 mots + un nombre, parfait au téléphone). Le code n'est affiché qu'une fois et n'est pas récupérable — notez-le ou copiez-le avant de fermer.
- Lecture unique : le destinataire ouvre le lien, saisit le code, lit le message — puis la missive se referme. Vous êtes averti quand elle a été ouverte (dans la barre d'ambiance du tableau de bord).
- Autodestruction : après le nombre d'essais choisi (3 par défaut, ou 1 pour un usage strict), la missive meurt — plus personne ne peut l'ouvrir, même avec le bon code. Si une missive meurt sur des essais ratés sans avoir été lue, une alerte « possible interception » s'affiche.
- Jetons réutilisables : créez un objet physique (puce NFC ou QR) que vous écrivez une seule fois, puis rechargez avec un nouveau secret autant de fois que vous voulez — sans jamais retoucher l'objet.
- NFC : l'écriture d'une puce demande un téléphone Android avec Chrome. Sur iPhone et ordinateur, utilisez le QR ou le lien (toujours proposés). La lecture au contact fonctionne sur iPhone récent comme sur Android.
Questions fréquentes
Est-ce vraiment sécurisé ? Pouvez-vous lire mes secrets ?
Non, nous ne pouvons pas les lire. Le secret est chiffré de bout en bout sur votre appareil avec une clé dérivée du code de déverrouillage, que nous ne voyons jamais. Nos serveurs ne stockent que du contenu chiffré, illisible sans le code. La seule limite honnête : cette page web est servie par notre serveur, donc une sécurité de niveau « secret d'État » supposerait de ne pas nous faire confiance pour le code de la page — pour tout usage courant (mots de passe, codes, infos sensibles), c'est solide.
Que se passe-t-il si je perds le code de déverrouillage ?
Le secret est définitivement perdu. C'est le prix de la confidentialité réelle : personne, pas même nous, ne peut le récupérer. Transmettez le code au destinataire dès la création, par un canal différent du lien.
Par quel canal transmettre le code ?
Par un canal différent de celui du lien, et de préférence pas par SMS seul (vulnérable au détournement de carte SIM). De vive voix, par un autre messager, ou en personne : l'idée est qu'une seule interception ne donne jamais à la fois le lien et le code.
Que peut-on envoyer par Missive — et qu'est-ce qu'il vaut mieux éviter ?
Missive est faite pour les secrets opérationnels : mots de passe, codes d'accès, coordonnées bancaires à saisir, clés API, instructions confidentielles ponctuelles. À l'inverse, évitez d'y faire passer SEUL tout ce qui pourrait devoir être prouvé plus tard : engagement contractuel, échange RH sensible, instruction qui engage votre responsabilité. Une missive détruite ne peut pas servir de preuve — c'est voulu. Pour ces sujets, doublez par un canal archivé (email). Règle simple à adopter en équipe : « Missive = transmettre un secret, jamais archiver une décision. Tout ce qui a valeur de preuve passe aussi par l'email. »
Missive est-elle compatible RGPD ? Que noter dans mon registre des traitements ?
Oui — et plutôt deux fois qu'une : la minimisation et la limitation de conservation que le RGPD recommande sont ici garanties par construction (contenu chiffré illisible par l'éditeur, autodestruction, traces techniques purgées sous 24 h). Si vous tenez un registre des traitements, vous pouvez y recopier ceci : « Transmission ponctuelle d'informations sensibles via messagerie éphémère chiffrée de bout en bout (Missive, Keystone OS). Contenu illisible par l'éditeur ; autodestruction après lecture unique, expiration ou épuisement des essais ; métadonnées techniques purgées sous 24 heures. Ce canal n'est pas utilisé pour des données soumises à une obligation légale de conservation. » Une donnée déjà autodétruite ne peut plus être fournie lors d'une demande d'accès : c'est conforme, du moment que c'est documenté et que le canal n'est pas utilisé pour ce qui doit être conservé.
« Lu une fois » : et si quelqu'un filme l'écran ?
On garantit qu'on ne peut plus accéder au message par ce lien après lecture — pas qu'il n'a pas été capturé pendant qu'il s'affichait. Missive protège contre l'interception du lien, pas contre un destinataire qui photographie son propre écran. C'est de l'éphémère sécurisé, pas de l'anti-capture.
Missive consomme-t-elle des conversations ?
Non. Missive n'utilise aucune intelligence artificielle — uniquement du chiffrement. Zéro conversation consommée, jamais.
Key Brand
Key Brand transforme votre charte graphique en mini-site interactif : logo téléchargeable au bon format, couleurs copiables avec tests de contraste, typographies à l'essai, règles d'usage générées avec votre logo. Une charte par marque, partageable d'un lien — toujours à jour, sans PDF.
Comment ça marche
- Créer une charte : bouton « Nouvelle charte », donnez-lui le nom de la marque — la vôtre ou celle d'un client (jusqu'à 30 chartes par compte).
- Cinq onglets composent la charte : Logo, Couleurs, Typographies, Règles et Branding. Remplissez seulement ce que vous avez — la charte publiée ne montre jamais de section vide.
- Tout s'enregistre automatiquement pendant que vous travaillez (mention « Enregistré » en haut à droite).
- Dupliquez une charte existante pour démarrer la suivante plus vite (pratique pour les graphistes multi-clients).
- Aucune intelligence artificielle : Key Brand ne consomme jamais de conversations, tout est inclus.
- À venir au fil des mises à jour : dépôt du logo avec aperçus et téléchargements à la carte, atelier couleurs et contrastes, testeur de typographies, interdits auto-générés, et la page publique à partager d'un lien ou d'un QR.
Questions fréquentes
À qui s'adresse Key Brand ?
Aux entreprises qui veulent une charte simple et pratique (un logo, des couleurs, une police suffisent), comme aux graphistes et agences qui livrent des chartes complètes à leurs clients. La même charte s'adapte : elle ne montre que ce que vous y mettez.
Est-ce que ça remplace mon PDF de charte graphique ?
C'est le but. Le PDF vieillit dès qu'il est envoyé ; votre charte Key Brand reste à jour en permanence, et ceux qui la consultent copient les codes couleur et téléchargent le logo directement, sans vous redemander les fichiers. Un export PDF restera disponible pour ceux qui en exigent un.
Combien de chartes puis-je créer ?
Jusqu'à 30 par compte, quelle que soit votre formule. De quoi couvrir votre marque et celles de vos clients.
Key Brand consomme-t-il mes conversations ?
Non, jamais. Key Brand n'utilise aucune intelligence artificielle : les aperçus, les tests de contraste et les téléchargements sont calculés directement dans votre navigateur.
Qui peut voir mes chartes ?
Vous seul, tant que vous ne publiez pas. La page publique à partager (lien discret non référencé, ou protégé par un code) arrive dans une prochaine mise à jour.
networK
Votre réseau relationnel vivant — pas un carnet d'adresses de plus. Vous êtes au centre, et vos relations se déploient en carte mentale : des catégories libres (Clients, Fournisseurs, Partenaires…) d'où partent vos contacts. Un clic sur une catégorie la déplie ; un clic sur un contact ouvre sa fiche, où vous retrouvez ses coordonnées, ses rôles, ses tags, vos notes, et un journal d'activité qui raconte votre relation. Et depuis chaque fiche, vous continuez votre travail sans ressaisir : « Continuer avec… » ouvre une Missive, un Brief ou votre Smart Agent, déjà mis en contexte. Tout est à vous, rien n'est publié.
Comment ça marche
- Ajouter : le bouton « + Ajouter » crée une personne, une entreprise, un établissement, un groupe ou une nouvelle catégorie. Le « + » sur une catégorie ajoute directement un contact à l'intérieur.
- Naviguer : cliquez une catégorie pour voir ses contacts. Sur ordinateur ils se déploient à droite ; sur mobile, le réseau glisse vers eux — touchez la catégorie à nouveau pour revenir. Glissez le fond pour vous déplacer, la molette (ou les boutons +/−) pour zoomer.
- La fiche d'un contact : cliquez un contact pour ouvrir sa fiche. Boutons d'appel, e-mail et message en un tap ; onglets Résumé, Activité et Notes ; rôles et tags que vous ajoutez ou retirez ; et le « … » (ou la roue crantée) pour modifier ou supprimer le contact.
- Le journal d'activité : dans l'onglet Activité, « Ajouter une activité » note un appel, un e-mail, un RDV, un devis… avec sa date. Les cinq plus récentes s'affichent dans le Résumé — la relation se raconte au fil du temps.
- Continuer avec… : en bas de chaque fiche, les raccourcis ouvrent l'outil adapté (Missive, Brief, Smart Agent, Social) avec le contact déjà en contexte. Un outil que vous n'avez pas encore apparaît en suggestion « Découvrir », jamais imposé.
- Ranger : le « … » d'une catégorie permet de la renommer, changer son icône, la monter/descendre ou la supprimer. Supprimer une catégorie ne supprime pas ses contacts : ils rejoignent « Sans catégorie ».
Questions fréquentes
Est-ce un CRM ? Mes contacts sont-ils privés ?
networK n'est pas un CRM classique : pas de tunnel de vente ni de saisie obligatoire, juste votre réseau tel que vous le voyez. Vos contacts, notes et activités sont rangés dans votre espace Keystone, rattachés à votre compte — jamais publics ni partagés.
Consomme-t-il des conversations ?
Non. networK est 100 % manuel et sans intelligence artificielle : aucune action ne puise dans votre compteur de conversations. Vous ajoutez et organisez vos relations vous-même.
Que veut dire « Continuer avec… » et « pré-rempli » ?
Depuis une fiche, ces raccourcis ouvrent un autre outil Keystone en lui passant déjà les infos du contact. Par exemple « Publier pour ce client » ouvre Social Manager avec le message déjà amorcé à son nom — vous n'avez rien à ressaisir. Les outils que vous ne possédez pas s'affichent en suggestion, sans jamais bloquer.
J'ai supprimé une catégorie : où sont passés ses contacts ?
Ils ne sont jamais supprimés avec la catégorie. Ils réapparaissent dans un panier « Sans catégorie » à la racine de votre réseau, d'où vous pouvez les rouvrir et les reclasser.
Pourquoi certains contacts sont-ils cachés derrière « Voir les N autres » ?
Pour garder l'arbre lisible, une catégorie affiche ses premiers contacts puis un bouton « Voir les N autres » qui déplie le reste. La recherche en haut, elle, retrouve n'importe quel contact instantanément, même hors de sa catégorie.
booK
booK transforme un PDF ou des images en flipbook que l'on feuillette comme un vrai livre — et votre publication tient dans UN SEUL fichier autonome. Ce fichier s'ouvre d'un double-clic, partout, pour toujours : sans serveur, sans abonnement, sans watermark, sans même dépendre de Keystone. Envoyez-le par e-mail, posez-le derrière un QR, archivez-le sur une clé USB — il vous appartient. Et il reste rééditable : ré-importez-le dans booK, il redevient modifiable, même des années plus tard. Votre bibliothèque garde tous vos flipbooks sous la main.
Comment ça marche
- Créer : le « + » en haut ouvre un nouveau flipbook. Déposez un PDF (chaque page devient une page du livre) ou des images — tout est recompressé automatiquement pour que le fichier reste léger.
- Organiser les pages : la première vignette est la couverture. Les flèches déplacent une page, la croix la retire. L'aperçu à droite montre EXACTEMENT le fichier qui sera livré.
- Habiller : titre, sous-titre, auteur, teinte d'accent, fond de lecture sombre ou clair, et double page sur grand écran (comme un magazine ouvert).
- Publier : « Enregistrer » range le flipbook dans votre bibliothèque ; « Télécharger le fichier autonome » produit le .html souverain. Le poids estimé s'affiche — au-delà de 20 Mo, pensez à alléger.
- Feuilleter : clic ou flèches du clavier pour tourner les pages (effet page tournée sur ordinateur, glissement du doigt sur mobile), sommaire en vignettes, plein écran. Le fichier s'imprime aussi proprement, page par page.
- Ré-importer : le bouton nuage en haut ouvre un fichier booK existant et le remet dans votre bibliothèque, prêt à être modifié — le fichier EST sa propre sauvegarde.
Questions fréquentes
En quoi est-ce différent des sites de flipbooks (FlipHTML5, Calaméo…) ?
Chez eux, votre document vit sur LEURS serveurs : watermark, abonnement, et le lien meurt si vous résiliez. Avec booK, votre publication est un fichier qui vous appartient : il s'ouvre sans connexion, sans compte, et fonctionnera encore dans des années — même si Keystone disparaissait.
Où le fichier peut-il être ouvert ?
Partout où il y a un navigateur : double-clic depuis un ordinateur, pièce jointe d'e-mail, clé USB, espace de téléchargement de votre site… Il ne fait AUCUN appel à Internet. Et sans JavaScript (impression, très vieux navigateurs), les pages s'affichent quand même, simplement empilées.
Mon flipbook créé sur ordinateur n'apparaît pas sur mon téléphone — c'est normal ?
Oui : la bibliothèque est rangée dans le navigateur de CHAQUE appareil, elle ne transite par aucun serveur (c'est le principe souverain de booK). Pour passer un flipbook d'un appareil à l'autre : téléchargez le fichier autonome, envoyez-le-vous (AirDrop, e-mail…), puis ré-importez-le avec le bouton nuage — il arrive complet et modifiable. Le fichier EST la sauvegarde.
L'import d'un gros PDF échoue sur mon téléphone, que faire ?
La fabrication des pages demande de la mémoire, et les téléphones en ont peu : pour un PDF lourd (plusieurs dizaines de pages ou scans haute résolution), créez le flipbook sur ordinateur, puis transférez le fichier autonome sur le téléphone. Sur mobile, booK réduit automatiquement la finesse des pages pour limiter la casse.
Mon fichier est lourd, que faire ?
Le poids vient du nombre de pages et de la finesse des visuels (chaque page est déjà recompressée à l'import). Retirez les pages non essentielles, ou repartez d'un PDF exporté en qualité écran plutôt qu'imprimerie. En dessous de 15–20 Mo, tout va bien.
Consomme-t-il des conversations ? Mes documents sont-ils envoyés quelque part ?
Non et non. booK est 100 % sans IA et tout se fabrique dans votre navigateur : vos PDF et images ne quittent jamais votre appareil. Zéro conversation consommée, zéro donnée transmise.
Puis-je le partager par un lien ou un QR ?
Aujourd'hui, vous partagez le fichier lui-même (e-mail, transfert, votre site). Le lien public hébergé et le QR avec statistiques de lecture arrivent dans une prochaine version.
desK
desK est le chemin de fer vivant de votre revue : chaque page du numéro devient une carte dans une grille de planches partagée par toute l'équipe — le chemin de fer papier au mur, avec un curseur de taille à la InDesign. Chaque article affiche sa marge réelle avant le bouclage — tant qu'elle tient, rien ne s'allume ; quand elle se consume, la carte passe à l'ambre puis au rouge, et l'inspecteur vous tend la décision : relancer, ou basculer sur un remplaçant préparé au banc. Le marbre garde votre stock d'articles d'un numéro à l'autre : au bouclage, les publiés sont marqués, les non-utilisés y retournent avec la mention du report. La maquette reste dans InDesign : desK est le cockpit autour. Vos contributeurs, eux, ne changent rien à leurs habitudes — ils restent dans l'e-mail.
Comment ça marche
- Démarrer : créez votre publication (la revue et son équipe), puis un numéro — indiquez le nombre de pages et les quatre jalons (bouclage, fin de maquette, envoi imprimeur, parution). Le chemin de fer se génère, couverture et 4ᵉ de couv posées d'office.
- Lire la grille : les planches (doubles-pages soudées) reviennent à la ligne et défilent verticalement, le rail des jalons reste en haut — c'est la ligne de vie du numéro. Le curseur règle la taille des cartes : tout à gauche, le numéro entier d'un coup d'œil ; tout à droite, les cartes complètes.
- La carte-page : rubrique, titre, contributeur, statut et marge. Une page peut porter PLUSIEURS articles (brèves, papier + encadré) : badge « n » sur la carte, et la marge affichée est la plus serrée de ses articles. Cliquez pour ouvrir l'inspecteur : chaque emplacement a son banc de remplaçants, son historique, ses actions.
- Les gestes : glissez une carte SUR une autre pour échanger ; glissez-la ENTRE deux planches pour l'insérer — tout le contenu coule, sauf les pages figées qui restent ancrées (une pub vendue « page 30 » reste page 30). Maj+clic sélectionne une plage de pages, Cmd/Ctrl+clic ajoute : la barre du bas applique rubrique, contributeur, un dossier étalé sur plusieurs pages ou le figeage, en un geste.
- Le marbre : la vue de votre stock d'articles, transversale aux numéros — filtrez par rubrique, fraîcheur ou statut, réservez un article sur une page en un clic. Chaque article a sa fraîcheur : intemporel, ou daté avec péremption — le marbre signale ce qui doit être publié maintenant ou jamais. Au passage du numéro en « imprimé », le rituel de bouclage marque les publiés et reverse les remplaçants non utilisés au marbre : un report est un événement banal, pas une anomalie.
- Les couleurs ne crient jamais pour rien : le rouge est réservé à la marge brûlée. Un simple retard n'allume rien tant que la marge tient — quand ça s'allume, c'est qu'une décision est requise. Le simulateur de report montre l'impact d'un retard EN DIRECT, sans rien écrire tant que vous n'appliquez pas.
Questions fréquentes
Comment la marge est-elle calculée ?
Simplement, pour que tout le monde puisse la comprendre : la copie sera prête au plus tôt à sa date de remise (ou aujourd'hui si elle est dépassée), puis il faut la relire et la maquetter. La marge est ce qui reste avant le jalon concerné. Un article déjà remis ne dépend plus du bouclage — seulement de la fin de maquette. Quand une page porte plusieurs articles, sa carte affiche la marge la plus serrée.
Que devient un article remplacé ou non utilisé au bouclage ?
Il retourne au marbre avec la mention de son report — rien n'est perdu. À l'ouverture du numéro suivant, desK vous signale les articles reportés qui attendent. Un article « daté » avec une date de péremption est signalé quand il doit être publié maintenant ou jamais : fini le stock faussement rassurant plein de papiers morts.
Comment monter un dossier de 10 pages sans le faire page par page ?
Sélectionnez les pages d'un trait (clic sur la première, Maj+clic sur la dernière), puis « Étaler un article » dans la barre du bas : l'article devient titulaire de toutes les pages, marquées « suite » à partir de la deuxième. La même barre applique une rubrique, un contributeur ou fige des pages, en un seul geste.
Pourquoi certaines pages ne bougent-elles pas quand je repagine ?
Ce sont les pages figées (couverture, 4ᵉ de couv, publicités vendues, sommaire) : elles restent ancrées à leur numéro de page et le contenu coule autour d'elles — une pub vendue « page 30 » reste page 30. Pour les déplacer quand même, cochez « déplacer aussi les figées » dans la barre de sélection.
desK remplace-t-il InDesign ou la relecture ?
Non, et c'est voulu. La maquette reste dans InDesign ; la relecture de la copie se fait avec Ghost Writer. desK pilote ce qui manque : qui doit livrer quoi, quand, avec quelle marge — et quoi faire quand ça dérape.
Mes contributeurs doivent-ils utiliser l'application ?
Jamais. Ils continuent d'envoyer leurs textes par e-mail comme ils l'ont toujours fait. Vous pointez « copie reçue » en un clic. L'adresse de dépôt qui range toute seule les contributions arrive dans une prochaine version.
Peut-on gérer plusieurs revues ?
Oui, dès le premier jour : chaque publication a son équipe, ses rubriques, ses numéros. Le sélecteur en haut passe de l'une à l'autre.
Consomme-t-il des conversations ?
Non. Le cœur de desK — grille, marges, marbre, pointage, bascule, équipe — fonctionne sans aucune intelligence artificielle, à volonté.